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Les premiers avertisseurs d'incendie de la Ville de Paris ont été mis en service en1886. Il n'est donc pas surprenant qu'ils soient actuellement démodés et arrivés à
un degré d'usure excessif. Néanmoins, il faut convenir qu'ils réunissaient à cette
époque le maximum de perfectionnements que la technique d'alors pouvait donnerà ce genre d'appareil et, malgré leurs soixante ans d'existence, ils continuent à rendrede très grands services en ce qui concerne les demandes de secours adressées auRégiment. Toutefois, ce réseau d'avertisseurs est sujet à de nombreux dérangements

, étant donné la fatigue des appareils et le mauvais état des câbles souterrains les desservant, dont la plupart n'ont jamais été remplacés. Le service Technique du Régiment, a, dès 1936,commencé à étudier un nouveau système d'avertisseurs. Afin d'éviter une dépense trop élevée qu'aurait imposé le remplacement total de l'ancien système, il avait été envisagé simplement de moderniser le réseau de 1886 et en particulier d'adjoindre un haut-parleur à chaqueborne d'avertisseur. C'est sur ce principe qu'une maquette a été réalisée et mise en service sur un réseau de la caserne du Vieux-Colombier. Cette maquette,qui est encore actuellement en service, a fonctionné jusqu'à présent sans la moindre défaillance. Lesrésultats extrêmement encourageants obtenus avec cette première maquette ont incité le Service Technique du Régiment à faire passer la question des dépenses au second plan et, en 1937, le remplacement total de l'ancienne installation a été décidé. Dés cet instant, de nombreux projets ont été étudiés et plusieurs maquettes ont été réalisées et essayées. Indépendamment des questions purement techniques qui se rapportaient à ce problème, il est bien évident que le point de vue esthétique devait également être pris en considération, surtout si l'on se souvient qu'en 1937, l'exposition Internationale des Arts et Techniquesallait se tenir à Paris qui compte plus de 600 avertisseurs d'incendie répartis sur la voie publique. Un projet de borne fut donc misau point au Régiment et présenté à la commission d'esthétique de la Ville de Paris qui l'accepta. Malheureusement, étant donnéles évènements politiques que la France dut traverser dés 1938 et l'incertitude de réaliser immédiatement cette nouvelle installation, le projet fut abandonné temporairement. Cependant, en 1941, et malgré de nombreuses difficultés causées parl'occupation allemande, le problème fut repris et, vers 1943, il avait reçu une solution satisfaisante et définitive. Les études faitespar le Service Technique du Régiment étaient alors confiées à l'Association des Ouvriers en Instruments de Précision qui avait, deson côté, étudié dans le détail les problèmes posés par la commutation et devait exécuter industriellement les nouveaux réseauxd 'alarme. Mais les difficultés d'approvisionnement en matières premières ne permirent pas de respecter les délais de fabrication qui avaient été initialement prévus. Pendant ce temps, le Service du Régiment ne restait pas inactif et, toujours dans le but de moderniser au maximun les installations électriques du Régiment, mettait au point, en collaboration avec l'A.O.I.P, un répéteur automatique de sonneries de feu, destiné à compléter chaque Centrale Télé-Alarme (réseau téléphonique et réseau d'avertisseursd'incendie). La réalisation de ce répéteur a été également confiée à l'Association des Ouvriers en Instrument de Précision et, grâce aux efforts conjugués de cette Firme et du Service Technique du Régiment, le secteur de la 5 éme compagnie (centre de secoursde Champerret) a pu être équipé avec l'installation nouvelle. II. -

Caractéristiques comparées de l 'ancien et du nouveau réseau d'avertisseurs d'incendie

D'une façon générale, tous les réseaux d'avertisseurs d'incendie comprennent 3 parties très distinctes, à savoir : 1°) - Les avertisseurs d'incendie proprement dits. 2°) - Les lignes de liaison 3°) - Le standard I. - Les avertisseurs d'incendie A Paris, dans le nouveau comme dans l'ancien système, il existe deux sortes d'avertisseurs : - Les avertisseurs publics qui sont placés sur la voie publique : - Les avertisseurs privés qui sont placés dans les établissements dangereux : théâtres, cinémas, musées, usines, grands magasins, établissements administratifs importants, etc…. A part leur aspect extérieur ces deux avertisseurs sont pratiquement semblables et il est superflu de différencier leur description. Il est nécessaire, avant de l'aborder, de savoir qu'en France le fonctionnement des avertisseurs d'incendie doit être provoqué par le bris d'une glace car, juridiquement parlant, cette opération engage la responsabilité pénale de son auteur, pour bris de clôture. Il est évident que, sans cela la manœuvre d'un simple bouton ou d'une tirette quelconque simplifierait considérablement le problème. a)

Ancien avertisseur

Les anciens avertisseurs d'incendie possédaient plusieurs inconvénients plus au moins graves. En particulier, on pouvait leur reprocher : - leur impossibilité d'assurer une transmission bilatérale avec le standard, d'où impossibilité également pour les sapeurs-pompiers de demander éventuellement des renseignements : - Leur mauvaise visibilité dans l'obscurité ; - Leur manque de résistance mécanique, en cas de heurt par des voitures, par exemple ; - Leur absence d'étanchéité à l'humidité et aux poussières ; - La possibilité de briser la glace sans provoquer le déclenchement de l'alarme ; - La difficulté de remplacement des glaces brisées ; - L'absence de réserve de glaces de rechange à l'intérieur de l'appareil ; - Les manœuvres relativement compliquées de remise en service ; - Un système d'épreuve donnant peu de garantie. b) Nouvel avertisseur Dans le nouvel avertisseur, tous ces inconvénients ont été supprimés grace à une conception totalement différente. En effet : - le nouvel avertisseur d incendie est muni d'un haut-parleur électro-dynamique, puissant et sensible, qui permet de converser avec l usager. Ce dernier est entendu distinctement au standard, à condition qu'il se tienne dans un rayon de deux mètres environ de l'avertisseur. Le haut-parleur a une portée utile

d une vingtaine de mètres au moins. Enfin, le nouveau système possède un autre

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avantage par rapport à l'ancien : la porte ne s'ouvre pas, ce qui interdit l'accès du

mécanisme interne au public et empêche la pluie et la poussière d'y pénétrer. - la

partie supérieure de l'appareil est lunineuse sur ses quatre faces, ce qui, dans

l'obscurité, le signale au public dans n'importe quelle direction. La lampe de s

ignalisation, allumée en permanence, " éclaire aussi l'orifice du pavillon du

haut-parleur, protégé par une grille portant les inscriptions : indiquer ici la rue,

le numéro, le motif de l'appel qui sont en conséquence visibles dans l'obscurité. -

 

la fonderie a été étudiée de façon à avoir la résistance mécanique maximum, en cas de heurt accidentel par un véhicule. -le nouvel appareil est étanche, même à l'emplacement de la glace, ce qui lui donne une sécurité de fonctionnement absolue au point de vue électrique et mécanique. - Grâce à sa disposition particulière, la glace est devenue la pièce mécanique principale de système et son bris provoque inévitablement le déclanchement de l'avertisseur (cette glace est d'ailleurs perforée à son centre, ce qui facilite sa rupture en ce point faible). - Le remplacement des glaces se fait très simplement à la main, en quelques secondes, sans aucun outillage. - A l'interieur, un support spécial est prévu pour une réserve de 10 glaces de rechange. - La remise en service n'exige aucune connaissance spéciale et se borne au remplacement de la glace brisée. - Seul le sapeur téléphoniste possède une clé qui lui permet d'ouvrir la porte. L 'ouverture de cette porte provoque simultanément la mise hors-circuit du haut-parleur et la mise en circuit du combiné téléphonique intérieur, avec lequel le sapeur peut communiquer

 

en téléphonie ordinaire avec le standard

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d'alarme. Pour remplacer la glace, le sapeur

dégage le tringlage souple amovible, y place

une glace neuve prise dans la réserve et

remet le tout en place. A noter que toutes

les fausses manœuvres sont condamnées

 

mécaniquement sans exception : - si, au cours d une remise en service, le sapeur referme la porte sans avoir remis la glace cette fausse manœuvre est sigalée automatiquement au standardiste qui en avertit le sapeur par le haut-parleur de l'avertisseur. - pour l'épreuve du nouvel avertisseur, un dispositif mécanique simple et peu encombrant à eté prevu. Ce dispositif se substitue à la glace et permet d'assurer, en une seule manœuvre, l'essai de tout le système mécanique et électrique de l'avertisseur, des lignes et du standard. - il faut nécessairement ouvrir l'avertisseur pour remplacer la lampe de signalisation. -la colonne support est divisée intérieurement en deux compartiments : - un compartiment est réservé au P.T.T qui assurent l'entretien des câbles de liaison avec le standard ; L'autre à E.D.F qui assure l entretien des câbles d'alimentation de la lampe de signalisation. Ces compartiments sont accessibles chacun par une porte mobile, en tôle fermée par une serrure differente. - la base de cette colonne-support est enterrée sur une hauteur de 700mm. - enfin toutes les pièces de construction sont fabriquées en série, calibrées, inoxydables et rigoureusement interchangeable avec un outillage réduit. Le câble P.T.T. aboutit sur une tête de câble en matière plastique moulée, Raccordée

 

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directement et ; par conséquent, rigoureusement étanche II. - Lignes de liaison a) Ancien système Dans l'ancien système, tous les avertisseurs d'un même réseau, étaient branchés en parallèle sur une seule ligne à 2 fils. Cette disposition avait l'avantage d'être économique, mais, en revanche, présentait de très graves inconvénients. En effet, lorsque, accidentellement, un fil de ligne se trouvait coupé, les avertisseurs situés au-delà de cette coupure étaient isolés. De plus, si un dérangement survenait au départ de ces lignes, tout le réseau se trouvait perturbé et bien souvent ce dérangement n 'apparaissait pas aussitôt, ce qui avait pour conséquence grave de laisser des demandes de secours sans réponse immédiate. b) Nouveau système Tous ces défauts sont supprimés dans le nouveau système, grâce à l'établissement d'une ligne à 2 fils, particulière à chaque avertisseur. Ce système de liaison implique une longueur de câble considérable et, par conséquent, une dépense importante ; mais les avantages qui en découlent on fait, là encore, en vue d'une sécurité totale, passer la question pécuniaire au second plan. Tout d'abord, il avait été prévu d'utiliser des lignes existant pour le réseau téléphonique urbain. Malheureusement, le courant modulé transporté par ces lignes, au moment de la mise en circuit du haut-parleur d'un avertisseur

inadmissible aurait perturbé le réseau des abonnés

du téléphone urbain. Il a donc été nécessaire de

constituer un réseau autonome qui, de ce fait,

confère encore plus de sécurité à ce nouvel

équipement. III. -Standard a) Ancien système Dans l'ancien réseau d'avertisseur d'incendie qui, rappelons-le est vieux de plus de 60 ans, le standard de réception n'avait rien de très particulier au point de vue technique. La liaison avec l'avertisseur était faite en téléphonie magnétique primitive, sans source d'alimentation du circuit microphonique ce qui explique son mauvais rendement et l'obligation, pour les usagers, de parler très fort pour assurer une transmission faible et tout juste satisfaisante. b) Nouveau système Dans le nouveau réseau, le standard est d'une conception totalement différente et n'a aucun point commun avec le standard ancien modèle. Ce nouveau central télé-alarme entièrement métallique (aluminium martelé et acier inoxydable) comprend trois parties très distinctes, à savoir : A - à gauche : la partie alarme B - au centre : la partie répéteur automatique de sonneries de feu C - à droite : la partie liaisons téléphoniques En haut et au centre on remarque le plan du secteur du centre de secours. De chaque côté de ce plan se trouve un tableau des engins dont dispose ce centre. La tension d'utilisation (48 volts) est fournie par des batteries d'accumulateurs rechargées par des redresseurs alimentés par le courant du secteur. A.- Partie Alarme I - Description La partie alarme

 

comprend un panneau de signalisation associé à un plan du secteur, 4 postes opérateurs avec leurs accessoires et un enregistreur de manœuvres (horo-dateur). Sur le panneau de signalisation figurent les 100 lampes d'appel des avertisseurs du secteur. La différenciation entre avertisseurs publics et avertisseurs privés, se fait au moyen de cabochons de couleurs différentes ; rouge pour les premiers, blanche pour les seconds. Ces cabochons portent, gravés, les numéros affectés aux avertisseurs. Sur le plan du secteur, des lampes marquent l'emplacement des avertisseurs qui dépendent du tableau central. Ces lampes sont, comme les précédentes, munies de cabochons gravés, blancs ou rouges.

Partie télé- alarme

 

Chaque poste opérateur(P.O) est représenté par son crochet commutateur son combiné ; et sa fiche prise de poste montés sur une partie en relief de la tole de facade. Au-dessus du combiné est aménagée une ouverture destinée a laisser apparaître ;au décrochage du combiné le numéro de l'avertisseur qui appelle ; composé automatiquement par un systeme numéroteur amovible fixé a l arriére du standard. Au dessus de la fenétre du numéroteur figure un ensemble de 5 lampes de signalisation : 1 lampe a cabochon rouge : signalisation de bris de glace. 1 blanc - d'ouverture de porte 1 vert de dérangement en ligne 1 bleu - de panne d'amplificateur 1 opale grand modèle (indicatrice de changement de signalisation) Le numéroteur est contitué par un ensemble de 2 commutateurs rotatifs, à tambour, commandés par des relais. Ils portent chacun 10 chiffres de(0 à 9) et lorsque le numéro de l'avertisseur en appel se trouve formé une lampe placée entre les tambours s 'allume et l'éclaire. l Numéroteur Vue arriere capot enlevé 1- sélecteur rotatif 2-Tambour transparent numéroteur vue arriére ouvert 1- Tambour transparent 2- Fenêtre 3- Lampe de signalisation L'enregistrement de manœuvre horo-dateur destiné à indiquer sur une bande de papier le numéro de l avertisseur,le jour, l heure la minute et la seconde d'une signalisation d'appel ou d un changement dans l'état de la ligne en prise ,est constitué par un système d'horlogerie à commande spéciale, fixé sur une platine amovible à l'arrière du standard. Une fenêtre pratiquée sur la façade du standard permet de lire les indications qui s'inscrivent sur la bande de papier de l 'enregistreur. La lampe d'appel sur le panneau de signalisation,la lampe d'appel sur le plan de secteur et les indications fournies par l'horo-dateur et le numeroteur du P.O utilisé forment donc 4 controles de la ligne appelante Une signalisation sonore prévue , d 'autre part, se manifeste quand une ligne quelconque est en appel et s'arrête dés qu' un des opérateurs décroche son combiné pour se porter sur cette ligne . Enfin ,un ou plusieurs plans muraux à grande échelle peuvent éventuellement répéter l appel.

FONCTIONNEMENT

L orsqu un changement quelconque a lieu dans l etat de repos d une ligne d avertisseurs(bris de glace par le public- ouverture de porte ou derangement en ligne) Les lampesd appel du panneau de signalisationet du ou des plans des secteurs s allument et unesonneri fonctionne ainsi que l horo-dateur Chaque poste operateur tant raccordé parles frotteurs d un chercheur de ligne, si un operateur décroche son combiné le chercheurde son P.O se met en marche et vient s 'arrêter en regard de la ligne appelante. Le numéroteur fonctionne et une chaine de relais est utilisée pour operer la descrimination de l' appel et provoquer les signalisations nécessaires ( lampe rouge, lampe blanche ou lampe verte). Supposons que la signalisation ait eté provoquée par un appel public La lampe rouge, correspondant au p.o décroché, s allume L opérateur se met en relation avec le demandeur par l intermédiaire de l amplificateur de son p. o puis, en fin de conversation, raccroche son combiné les lampes de signalisations restent allumée set le p.o demeure bloquée sur la ligne de prise. L orsqu un sapeur ouvre la porte de l avertisseur pour remplacer la glace brisée, la lampe rouge du P.O s éteint et la lampe blanche s allume.le fonctionnement d un routeur indique à l opérateur qu un changement d etat vient d avoir lie usur une des lignes prises par les differents p.o L allumage d une lampe opale sur le p. o connecté a la ligne qui vient de provoquer le changement de signalisation, attire l attention de l opérateur C et opérateur décroche à nouveau son combiné ce qui provoque l extinction de la Lampe opale, L arret du ronfleur et la mise hors-circuit de l emplificateur ; La conversation peut avoir lieu entre l opérateur et le sapeur utilisant le combiné de l avertsisseur L orsqu une nouvelle glace a eté remise en place, la porte de l avertisseur est refermée ; L opérateur du central raccroche son combiné. Tout le systeme revient automatiquement au repos ; Les lampes s eteignent le p.o est de nouveau disponible pour répondre à un autre appel Si par inadvertance, la glace n eté pas remplacés, il n y a pas libération Mais changement de signalisation : Extinction de la lampe blanche, rallumage de la lampe rouge et de la lampe opale fonctionnement du ronfleur Apre décrochage de son combiné l operateur se retrouverait dabs le cas de l appel initial. Il pourait dans ce cas rappeler immediatement par le haut parleur le sapeur chargé de la remise en etat de l avertisseur si la signalisation d appel été provoquée par un derangement de la ligne la lampe verte s allume sur le P.O dont l'opérateur a decroché le combiné L opérateur raccroche et signale la ligne au service de depannage Les lampes restent allumées tant que le dérangement n est pas relevé.

TABEAU D ESSAI 1 DETECTEUR DE DERANGEMENTS 2 CLE DE MANOEUVRE

 


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Une clef ,associée a tris voyants lumineux permet de discriminer le derangement .Cet ensemble particulier e ra chaque P.O est placé sur un des batis d organes annexes installés dans le local d appareillage. L abaissement de la clef permet de constater si on a une boucle ,un isolement Ou une terre en ligne En cas de derangement d amplificateur (rupture de filament ou manque de tension plaque) une lampe bleue s allume sur le P.O correspondant Enfin signalons que lorsque 2 appels aboutissent simultanement au standard L horo-dateur les enregistre avec simplement une seconde d écart DESCRIPTION La partie Répéteur automatique de sonneries de feu qui a pour fonction d envoyer automatiquement vers des locaux prevus les signaux sonores modifiés destinés a donner l alerte et provoque les departs des voitures, comprend essentiellemen un panneau d organes de commande et e signalisation des deux panneaux de " garde d incendie "ce repeteur de sonnerie de feu presente l avantage de supprimer les erreurs que pourrait commetre l opérateur s il transmettait ses ordres Manuellement et de réaliser une transmission absolument parfaite et constante des temps de sonnerie et des intervalles de silence qui composent le code de plus l opérateur est libéré d une manœuvre relativement longues ,ce qui lui permet de gagner un temps precieux lorsqu'un sinistre vient d etre signalé Partie

" REPETITEUR DE SONNERIES DE FEU 1

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Tableau de garde d incendie 2Témoin lumineux des lumieres de feu 3 inscription lumineuse 4 klaxon témoin 5 indicateur lumineux des voitures ou agres 6 bouton de manœuvre 7 clé de rappel ou de mise des voitures dans la colonne indisponible 8 Bouton "klaxon non automatique " 9 Bouton " sonnerie non automatique " 10 clé de mise en service des lumieres de feu 11 Extinction des lumieres de feu 12 Bouton de rappel général dans la colonne en service 13 Sonnerie témoin En plus de dispositifs spéciaux dont l utilité est indiquee ci apres le panneau d organes comprend en principe , autant de bouton d envoi de sonnerie, autant de voyants lumineux de contrôle d envoi et autant de cles de liberation qu il existe de signalisation dans le code Les deux panneaux de garde d incendie ont pour but d indiquer a tout instant quels sont les engins disponibles ou indisponibles Ces panneaux ne sont pas eclaires lorsqu'aucun de ces engins n est sorti ou indisponible chacun d eux comprte trois cases munies chacune d autant de voyants qu il y a de signalisation dans le code Ces voyants sont en ivoirine et portent gravées les inscriptions relatives aux diverses voitures et correspondant aux sonneries du code. La premiere case est démunie de lampe elle est surmonté par la mention en service La seconde et la troisieme case ,repérées respectivement par le mention indisponible et Sortie, sont munies de lampe,S une voiture est indisponible , le voyant correspondant a la 2e case est eclairé :si la voiture disponible est sortie, le voyant correspondant a la 3e case est eclairé l OPERATEUR CONNAIT DONC A CHAQUE INSTANT ? LA SITUATION DES ENGINS DE SON CENTRE DE SECOURS.

FONCTIONNEMENT

Lorsqu un opérateur , apres avoir recu un appel , doit faire partir une ou plusieurs voitures ,il appuie successivement sur le bouton d envoi de sonnerie correspondant a celle -ci aprés s étre assuré qu elles sont portees disponibles sur le panneau de garde incendie voyant non eclairés c est la seule manœuvre qu il ait a faire La suite des opérations se deroulant automatiquement ,pendant tout le temps d envoi d une sonnerie déterminée le voyant de contrôle , associé au bouton d envoi sur le panneau d organes s éclaire Cette signalisation s efface en fin de sonnerie L envoi est d un coup de sonneries d un timbre different, constituant le commandement préparatoir 3 secondes la sonnerie proprement dite venat apres un silence se 2 secondes , etant considée comme commandement d execution nombre variable de coup de sonneries courts de 1 seconde et coup de sonnerie long de 6 secondes , séparé par des silences de 2 ou 4 secondes Cette particularité a l avantage de séparé distinctement plusieurs sonneries consécutives Deux appareils sonores témoins placés a l arriere du standard constituent pour l opérateur un moyen de s assurer que les sonneries , dont il a commandé l envoi ont été correctement faites Ces sonneries existent dans tous les locaux a desservir appartements, refectoire, dortoir, salle d éducation physique, salle de jeux, douche w c etc, etc, ils dont enfermées dans des carters métalliques perforés les mettant a l abri de chocs éventuels Enfin signalons qu a l exterieur cours . les sonneries sont remplacées par des appareils plus puissant :un klaxon et une cloche electrique. Dés qu il a appuyé sur les boutons d envoi l opérateur a provoqué les signalisations lumineuses prevues dans la case sortie des paneaux de garde d incendie chaque signalisation persiste jusqu a la rentrée de l engin interéssé L opérateur avisé de la rentrée d une voiture commande alors l extinction correspondante par la manœuvre, dans une position dite a retour de la clé de libération affectée a cet engin qui, de ce fait redevient disponible.L opérateur procéde de meme pour chaque rentée de voiture Des dispositifs spéciaux figurant sur le panneau d organes permettent a l opérateur de provoquer l extinction simultanée de toutes les signalisations lumineuses de la case sortie lorsque tous les engins rentrent ensemble (manœuvre d un bouton de libération genérale) D allumer dans la case indisponible les voyants des engins qui lui ont été signalés comme etant inutilisables manœuvre vers leur position dite a enclenchement des clés De libération qui correspondent a ces voitures si l opérateur appuie sur les boutons d envoi des voitures un ronfleur lui indique qu il vient de faire une fausse manœuvre Et les sonneries ne peuvent etre envoyés De commander automatiquement pendant la nuit l éclairage des locaux prévus par Le fait d appuyer sur l un quelconque des boutons d envoi de sonnerie.Cette commande automatique est subordonnée a l abaissement d une clé de nuit Préparant le circuit d excitation d un contacteur continu ou alternatif branché sur Le secteur opérateur peut contrôler l éclairage des locaux par une lampe témoin Du panneau d organes D éteindre a volonté les lumieres de feu sans toucher a la clé de nuit manœuvre d un Bouton d extinction d envoyer manuellement les sonneries du code dans le cas d une panne du systéme automatique

PARTIE TELEPHONE

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Elle ne présente pas de caractéristiques spéciales au point de vue raccordement des lignes. Elle assure les liaisons entre le reseau urbain l Etat Major , les différenes centres de secours rattachés a la compagnie et les postes interieurs ( bureau, appartement etc etc) L es postes opérateur sont au nombre de deux Signalons que toutes les platines de cles, les fiches des dicordes et monocordes ainsi que les cadrans d appel ont été reportés sur le panneau vertical du standard, de Manière a rendre complètement libre d un bout a l autre du meuble le dessus de la table

STANDARD TELEPHONIQUE

1 Ligne urbaine 2 postes supplementaires 3 lignes inter standard 4 lignes établissements dangereux 5 lignes automatiques privées 6 combinés du p.o 2 7 clés La partie téléphone proprement dite est complétée par 2 standards auxiliaires équipés de poste de renvoi qui permettent de recevoir des communications de service dont la transmission de longue durée ( message collectif,dépéche de renseignement ,notes de service etc )risquerait de génér l exploitation. Ces standards auxiliaires, comportent chacun 2 postes de renvoi et 20 tiroirs dans lesquels sont placés les différents plans nés néssaires aux interventions des sapeurs pompiers combiné 2 Lampe de supervision 3Poignée indicatrice 4 tiroir comprenant les plans combiné 2 symboles de commutation utilises en telephonie

 

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